Master The Light : la carte blanche de JC Pieri et son Nikon Z 50

Interview

A l’occasion du lancement du Nikon Z 50, nouvel appareil photo hybride offrant des performances exceptionnelles dans un boitier compact, nous avons donné carte blanche à JC Pieri pour tester ses capacités. Nous vous proposons de découvrir le projet artistique qu’elle souhaite partager, autour de la lumière et ses nuances, dans cet article.

Pourriez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je m’appelle JC Pieri, je suis photographe et réalisateur professionnel. J’ai découvert l’image grâce à ma passion du sport extrême et plus particulièrement le BMX.

Après de nombreuses réalisations, j’ai diversifié mon travail en collaborant avec de grandes sociétés et aujourd’hui je peux me focaliser en grande partie sur de l’image de voyage, avec plus de 60 pays visités.

Comment décrire votre intention sur ce projet avec le Z 50 ?

Pour moi c’était un vrai challenge car d’abord, ce n’était pas une marque que j’avais l’habitude d’utiliser et de plus je travaille généralement en plein format. J’ai été très surpris du résultat surtout en basse lumière lorsque j’ai utilisé la longue exposition. La prise en main est assez simple et permet un super résultat très rapidement.

Master The Light : la carte blanche de JC Pieri et son Nikon Z 50

Quelle est la photo de votre série qui vous a le plus challengé, et pourquoi ?

Celle qui m’a le plus challengé est celle avec la cabine téléphonique parce que je devais attendre qu’un bus puisse passer à cette endroit même, pour avoir le tracé des phares du bus et un autre bus au loin arrêté pour l’avoir net afin de croire que c’est ce même bus qui a fait le tracé.

Que vous a apporté le Z 50 sur ce projet ?

J’ai pu voir que l’on peut obtenir de très bons résultat avec des petits boîtiers,  j’ai été surpris de la qualité du rendu et la facilité d’utilisation.

En général , comment préparez-vous vos prises de vue ?  

La plupart du temps je ne les prépare jamais, j’aime bien prendre les choses sur le vif. Comme des portraits d’humains ou d’animaux. Cependant ici c’était différent car on était en pleine ville et pour la pose longue on se doit de réfléchir à ce que l’on souhaite shooter et penser aux lumières que l’on peut obtenir avec les filés.

Master The Light : la carte blanche de JC Pieri et son Nikon Z 50

En milieu urbain, quels conseils donneriez-vous à un photographe pour capturer au mieux la lumière ?

Il faut savoir déjà où se lève et se couche le soleil, il y a des applications faciles pour cela. Ensuite la lumière est aussi importante la nuit, ce que je préfère pour l’urbain. Le but est de varier les couleurs et les différentes sources de lumières. Si vous arrivez à avoir des sources faibles et des sources plus importantes cela va donner plus d’impact sur certains endroits de la photo.

Master The Light : la carte blanche de JC Pieri et son Nikon Z 50

Quel projet photo rêveriez-vous de réaliser ?

Mon projet de rêve serait de pouvoir photographier les ours polaires ou encore les manchots empereurs. Le monde de la glace me fascine. Ces espèces vivent dans deux endroits différents , impossible de les voir lors du même voyage.

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JC Pieri

son matériel

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  1. thierry beliard dit :

    beau reportage et surtout de magnifiques images chapeau

  2. Skowronski Didier dit :

    De très très belles images qui me font rêver, j’aime Londres, et j’aimerais avoir le même talent.
    Bravo !!!!